Pause lécture
Depuis qu'il y a eu la rentrée j'ai encore moins de temps pour moi qu'avant. Il va falloir m'éxpliquer comment ça se fait. On me dit qu'il faut faire le bilan de tout ça dans un mois le temps que tout rentre dans l'odre et qu'on aura retrouvé une certaine vitesse de croisière...
Avant de fermer le rideau pour la journée, je me prends toujours le temps de lire un peu (vraiment peu car nouveau rythme = plus de fatigue = extinction des feux vachement trop tôt). Le dernier en date c'est
Pour la petite histoire, comme beaucoup j'aime j'aimais bien la série Sex and the City. Étant en manque nostalgique de ces histoires, j'ai voulu me replonger dans l'atmosphère grâce au livre. J'ai donc envoyé mon Homme me le chercher lors d'une de ses nombreuses virées chez le libraire, mais il est rentré bredouille... Il me demandait si j'étais bien sur de mon choix (???), car après avoir cherché le dit livre et ne l'ayant pas trouvé, il a demandé conseil à la libraire. Il est rangé au rayon ado !!!
Même pas honte, j'ai donc du me le procurer moi même (merci internet qui nous aide à garder une certaine dignité auprès de notre libraire d'à côté).
De quoi parle-t'il? Il raconte la dernière année de lycée de Carrie. Il y a bien sur ses amis, avec des histoires de coeurs, de bal de fin d'année, des clans qu'il y a dans son lycée, du nouveau beau gosse... Étant ado elle habite encore chez son père avec ses 2 soeurs, du coup on apprend aussi ses histoires de famille et leurs querelles. Mais, il y a surtout son envie d'écrire, du chemin qu'elle voudrait voir se dessiner devant elle et la réalité pour y arriver. Le bémol, c'est qu'en mode ado, on voit les choses venir à 10 000km. Mais quel bonheur de retrouver notre Carrie pleine d'humour, d'idées fashionista décalé à souhait et de petites histoires qui s'enchainent si bien qu'il est lu en une après-midi.
Ordonnance : à lire sur la plage l'année prochaine pour un bronzage homogène ou sous la couette en anti-déprime un dimanche après-midi pluvieux cet automne, il aura au moins le mérite de vous faire rire.
Pas vu mais lu
Voilà, après une petite absence sur la blogo car pas mal de choses à organiser, des soirées et du coup, pas trop le temps pour la couture, ni quoi ce soit en faite. J'avoue aussi, que l'été étant là, la chaleur me ramolli au point d'avoir du mal à trouver la motivation de m'y mettre...dur dur la vie.
J'ai quand même eu assez de courage pour finir ma lecture du moment. Lecture facile (été oblige), du roman, du futile mais bien écrit quand même.
Ben Bradford, un homme envié par ses pairs pour sa situation professionnelle. Il est un brillant avocat de Wall Street, dans une des boîtes les plus prisées sur le point d'acceder au poste d'associé. Situation financière très confortable et en apparence il est un père et un mari comblé.
En apparences seulement. En réalité il est un "fils de" qui au lieu de se battre pour sa passion, à cédé à la volonté de papa de devenir avocat pour "s'assurer un vrai métier", pour ainsi devenir un photographe du dimanche qui comble en achetant le matos dernier cris de plus en plus cher. Il est un mari rejeté qui souffre de la froideur de sa femme, un père absent (et épuisé) qui compense avec du Mac Do et des jouets et cède bien sur à tous les caprices de son premier fils.
Sa vie le rend malade, triste et déprimé, pas facile avec tout ça de pérsuader tout le monde qu'on est heureux.
Un jour, où tout s'éffondre déjà, il touche le fond. Il a l'opportunité de tout changer. Arrêter de faire semblant, d'enfin pouvoir vivre SA vie...
Ce que j'en pense...
Pas grand chose. Une narration qui vous tiens (même si le livre commence réellement qu'au bout de 120 pages), un roman comme il y en a pas mal en ce moment. Ça se lit tout seul mais sans être vraiment rassasié au bout du compte.
C'est une histoire nouvelle mais qui ressemble de part sa construction à d'autres livres, du coup, une impression de déjà-vu. On a quand même très envie de le continuer et de connaître la fin.
Très bon livre de chevet, ou roman de plage, car on ne voit pas passer le temps du fait de l'écriture qui est vraiment très bonne.
Petit bémol...pour ma part il manque le libre arbitre, mais je vous laisse découvrir.
J'espère que je reviendrais bientôt avec un peu de couture ou autre bidouille...
Lu...
J'ai ENFIN fini mon livre de chevet du moment... Je ne devrait pas le dire, mais j'ai malheureusement mis plus de deux mois à le finir. Pas à cause de l'écriture, ni par manque d'interret aux sujets abordé dedans mais surtout par manque de sommeil. Je lis toujours un peu avant de m'endormir (uniquement à ce moment là en faite), et depuis que je l'ai commencé, je suis allée me coucher un peu trop tard, du coup, je l'ai lu page par page.
Quoi en dire...
Isabelle Saporta fait le constat objectif et non moins alarmant des origines du contenu de nos assiettes, elle éclaire de façon très pertinente et bien écrite l'évolution des modes de production sacrifiant la qualité sur l'autel du productivisme avec les dérives qui vont avec.
Elle nous parle des produits qui font vraiment partie de notre quotidien (pomme, porc, le blé, les pommes de terres...) et l'impacte que crée ce mode de production sur l'écosystème et notre chaîne alimentaire, mais surtout les conséquences sur notre santé.
La chimie à remplacé le bon sens paysan et les pesticides finissent dans notre assiette ou dans notre verre d'eau, mais l'industrie agroalimentaire se cache derrière le fait que ces produits sont "conformes à la réglementation". Le paysan doit produire plus pour gagner moins et sont pointé du doigt pour tous les maux de la terre (les cancers, la pollution, l'obésité croissante) mais il ne faut pas oublier que c'est UN point de vu. Elle se base sur des chiffres et des témoignages très justes (qu'il faut changer au plus vite bien sûr) mais il ne faut pas stigmatiser QUE le paysan.
Nous, consommateur, y sommes pour beaucoup et maintenant qu'on prends connaissance des conséquences, on voudrait tout stopper d'un coup sans changer nos modes de vies (c'est beau de rêver). Le pouvoir est aussi entre nos mains, mais on préfère manger des fraises toute l'année que de changer, on préfère ne pas trop s'attarder sur les étiquettes (ce qu'on ne sait pas ne fait pas de mal), on préfère ne pas savoir d'ou viennent les aliments, on préfère se dire que si on fait quelque chose c'est inutile, c'est une goutte d'eau dans la mer, mais il faut bien commencer quelque part.
Je pensais décourir des nouveautés mais l'auteur ne confirme que ce que tout le monde sait et donne du coup l'impression d'enfoncer une porte ouverte. Il faut néanmoins profiter de cette porte ouverte pour pas qu'elle ne se referme sans qu'il y ai eu de très gros changements.





